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Une conductrice et une passagère s'apprête à partager un trajet en voiture.

Transport solidaire avec Atchoum : « Ca fait du bien quand on se voit ! »

Mobilité
Communauté de communes Lyons Andelle

Elsa, conductrice bénévole, et Thérèse, passagère, se sont rencontrées grâce au transport solidaire Atchoum. Elles racontent leur expérience avec le dispositif.

Sur quel trajet vous êtes-vous connues ? Et comment ça s’est passé ?

Elsa : Au tout début, Thérèse voulait faire ses ongles au Manoir. J’ai une technique pour mettre les gens à l’aise. Je demande toujours comment la personne a connu Atchoum, et voilà, la conversation est lancée !

Thérèse : C’est vrai que ça s’est bien passé. Maintenant, on se voit plusieurs fois par mois. Pour les ongles, le médecin, l’infirmière…

Sans Atchoum, comment faisiez-vous, Thérèse ?

Thérèse : Avant, j’avais une voiture, mais il y a eu un problème. Avec mes soucis de santé, j’avais droit à un transport à la demande, mais ça s’est compliqué…

Heureusement, Atchoum s’est mis en route et ça s’est bien goupillé pour moi.

Et vous Elsa, qu’est-ce qui vous a poussée à devenir conductrice ?

Elsa : Déjà, j’aime conduire. Et j’aime surtout aider ! J’étais en congé maternité, je venais d’arriver sur le territoire et le lien social était un peu rompu. À la base, je suis auxiliaire de vie. Atchoum m’a permis de garder ce côté solidaire. Le temps du trajet, on crée du lien.

Justement, de quoi parlez-vous, dans la voiture ?

Elsa : Comme on ne se connaît pas par ailleurs, on se confie plus facilement l’une à l’autre. On vide notre sac, sans jugement. On parle de notre quotidien.

Thérèse : ça reste cordial, c’est plaisant. Ça met de bonne humeur quand on se voit.

Un dernier mot pour ceux qui hésiteraient à essayer Atchoum ?

Elsa : Il faut comprendre que le trajet solidaire n’est pas lié à une rémunération pour les conducteurs, même si ça peut apporter un petit complément. Le nom l’indique : solidaire. Je cumule avec des livraisons de courses, et ça me permet d’éviter le découvert de fin de mois. Parmi les gens que je transporte, une dame de la résidence pour personnes âgées de Fleury trouve le système parfait : ça lui permet de voir son fils le week-end. Une autre, qui était hésitante au début, a pu aller voir son mari à l’hôpital.

Thérèse : Moi, j’en fais la pub auprès de tout le monde. C’est vraiment pratique Atchoum !

Pour en savoir plus sur le transport solidaire en partenariat avec l’association Atchoum, rendez-vous sur la page dédiée.